dimanche, 03 décembre 2017 18:00

Deux jours entre Chichibu et Nagatoro

Évaluer cet élément
(0 Votes)

Chichibu et Nagatoro je ne connais pas, alors je vous emmène avec moi y passer deux jours.

Fifty Two Seats of Happiness

Son histoire

Pour m'y rendre, cela va se passer avec le train restaurant de Seibu Railway : Fifty Two Seats of Happiness. Si l'on souhaite le traduire en Français, cela donnera les Cinquante-Deux Sièges de Bonheur, soit 26 places par voiture. J'aime commencer mon voyage par une petite touche de bonheur. Construit en avril 2016, chaque voiture est aux couleurs des saisons dont les décors intérieurs ont été faits par l'architecte Kuma Kengo et cela avec des matériaux de la région de Chichibu. Autrement dit, je me trouve dans un sacré lieu.

Le train Fifty Two Seats of Happiness Le train Fifty Two Seats of Happiness
Le train Fifty Two Seats of Happiness

Pour la petite anecdote, le décor de ma voiture rappelle la grotte à Chichibu. Quant à la confection du toit, il s'agit de washi qui a été peint avec du jus de kaki. Cela porte le nom de kakishibu. Une autre voiture va représenter la rivière Arakawa de Chichibu.

Autrement dit, tout est en lien avec cette ville et sa région, je suis donc immédiatement immergé dans ma future destination. Que du bonheur !

Intérieur du train Fifty Two Seats of Happiness
Intérieur du train Fifty Two Seats of Happiness

Le repas

Comme cela est un train restaurant, il ne va pas falloir très longtemps pour que le repas débute.

Table du train Fifty Two Seats of Happiness
Table du train Fifty Two Seats of Happiness

Ce qu'il faut savoir sur les menus, avant que vous puissiez déguster avec les yeux, c'est que ces derniers changent tous les trois mois et sont cuisinés avec des produits de saison. Mais surtout ce sont des menus français qui sont cuisinés par des chefs japonais le long de la ligne Seibu. Tout cela dans le but de pouvoir contribuer localement avec Chichibu, connu pour sa cuisine et sa distillerie. Quand cela joue local, je ne peux que soutenir l'initiative.

Dans la continuité de la chose, il existe pour ce train une bouteille spéciale de whisky qui n'est servi nulle part ailleurs que dans le Fifty Two Seats of Happiness. Je ne bois que très peu d'alcool voire pas du tout donc, je n'ai pas souhaité goûter. Cependant, pour tous les amateurs de whisky, avec modération bien sûr, cela peut être une occasion de goûter un alcool de la région. Il est produit par une petite distillerie. À titre de comparaison, quand en Écosse une distillerie produit pendant 2 jours du whisky, pour celle de Chichibu il lui faut 1 an pour le même volume. C'est pour cela qu'ils essayent de produire plus d'orge afin de développer l'entreprise. Ces bouteilles ne sont disponibles à la vente que dans quelques boutiques de la région de Chichibu. Les prix allant de 2,500 ¥ (~ 18 € 70) les 200 ml à 6,000 ¥ (~ 45 €) les 700 ml. Quant à celui du train, il n'est disponible nulle part en vente.

Wisky du train Fifty Two Seats of Happiness
Wisky du train Fifty Two Seats of Happiness

Le menu sera composé de :

  • Entrée : Terrine of Lightly Smoked Salmon and Colorful Vegetables
  • Soupe : Light Porcini Potage Soup with Autumn Risotto
  • Plat de résistance : Bushu Pork Roast and Black Rib Paner with Two-Color Sauce and Sweet Potato Dauphinois
  • Dessert : Apple Compote and Jelly with Vanilla Ice Cream
  • Boisson : Black Tea (the hot tea is delicious black tea)

Repas du train Fifty Two Seats of Happiness Repas du train Fifty Two Seats of Happiness Repas du train Fifty Two Seats of Happiness Repas du train Fifty Two Seats of Happiness
Repas du train Fifty Two Seats of Happiness de l'entrée au dessert

On est au Japon, mais un peu de cuisine française ne fait pas de mal. Le service est fait aux petits soins avec toute la finesse et les codes que l'on peut connaître des Japonais. C'est un délice tant pour les yeux que pour les papilles. Tout est cuisiné avec finesse et à la fin du repas, je pouvais dire que je n'avais plus faim. Mes boissons seront un thé vert chaud et de l'eau, tout simplement. Tout en profitant du repas, je profite aussi du train et de la vue qui nous est proposée lors du trajet. Elle n'est pas des plus exceptionnelle au tout début, mais plus on se rapproche de Chichibu et plus cela me plaît : la verdure et la campagne pointe le bout de son nez.

Le chauffeur du train Fifty Two Seats of Happiness
Le chauffeur du train Fifty Two Seats of Happiness

Informations pratiques

Vous pouvez prendre se train, soit au départ de Shinjuku ou bien d'Ikebukuro.

Réservation :

Vous trouverez, en anglais, un tutoriel complet pour réserver à cette adresse :

Les tarifs sont les suivants :

  • 10,000 ¥ (~ 75 €) le midi
  • 15,000 ¥ (~ 112 €) le soir
  • avec deux chefs différents

Cependant, ne sont pas comptés dans ces prix les boissons alcoolisées. Il faudra donc ajouter un supplément si vous souhaitez boire autre chose que ce qui est compris avec le menu.

Les pass

Si vous ne souhaitez pas prendre ce train, vous pouvez avoir, avec la ligne Seibu Railway, de nombreux pass.

Les différents pass :

  • 1 Day Pass : 1,000 ¥ (~ 7 € 50)
  • 1 Day Pass + Nagatoro : 1,500 ¥ (~ 11 € 25)
  • 2 Day Pass : 2,000 ¥ (~ 15 €)
  • 2 Day Pass + Nagatoro : 3,000 ¥ (~ 22 € 50)

Où se les procurer :

  • guichet d'informations Seibu de Shinjuku
  • guichet d'informations Seibu d'Ikebukuro
  • office de tourisme

Descente de la rivière à Nagatoro

Après être arrivé à la gare Seibu Chichibu, direction Nagatoro et sa rivière pour une petite balade sur cette dernière.

En arrivant sur la rivière à Nagatoro Spécialité en arrivant à la rivière à Nagatoro
En arrivant sur la rivière à Nagatoro avec une des spécialités

Malheureusement, suite au manque d'eau, cela va être la ballade des plus classiques, mais qui n'est pas des moins agréables.

Descente de la rivière à Nagatoro
Descente de la rivière à Nagatoro Descente de la rivière à Nagatoro Descente de la rivière à Nagatoro
Descente de la rivière à Nagatoro

Son décor automnal, les rochers et le bruit de l'eau, tout cela me donne droit à un très beau cadre. J'aime la nature et c'est tout simplement sublime ! Je profite des lieux et du paysage un petit moment. Cependant, si vous vous rendez à une autre période que l'automne, je ne sais pas si le cadre est tout aussi beau. Mais je présume qu'au printemps cela doit l'être. Avec la nature qui fleurit, cela doit être tout aussi beau.

Descente de la rivière à Nagatoro Descente de la rivière à Nagatoro Descente de la rivière à Nagatoro Descente de la rivière à Nagatoro
Descente de la rivière à Nagatoro

L'horloge tourne, je décide de me balader dans la rue marchande. On y retrouve différentes boutiques et restaurants.

Si vous souhaitez faire la descente de la rivière à Nagatoro, voici les tarifs.

Tarifs :

  • Parcours A & B : 1,600 ¥ (~ 12 €)
  • Parcours C : 3,000 ¥ (~ 22 € 50)
  • des tarifs préférentiels sont appliqués pour des groupes de plus de 10 personnes

Site officiel : Nagatoro

Glace naturelle pilée

Après tout ces efforts, ou presque, il serait bête de ne pas profiter d'une bonne glace que l'on appelle : kakigori. Mais cela ne sera pas une glace italienne, bâtonné ou que sais-je. Celle-ci sera composée de glace naturellement gelée. Mais vous allez me dire que j'affabule ? Mais il n'en est rien. Explications.

Cette glace pilée est faite donc de glace. Cette dernière est naturellement gelée par le froid au pied du Mont Hodo, du moins celle que je vais manger. Elle est agrémentée de sirop, de moshi, de macha ou bien de anko (pâte de haricots rouges.). Vous en trouvez dans tout le Japon, mais celle de la boutique du Mont Hodo, du nom de Asami Reizo, fait partie du top 3 du classement au Japon. Autrement dit, on est face à une pointure de la glace pilée.

Entrée de la boutique Asami Reizo Entrée de la boutique Asami Reizo
Entrée de la boutique Asami Reizo

Ouvert toute l'année, les prix vont de 1,000 ¥ à 1,500 ¥ (de ~ 7 € 50 à ~ 11 € 25)

Je dois vous dire que c'était un petit délice. Je ne suis pas spécialement amateur de dessert, mais dans le cas présent, je n'ai pas boudé mon plaisir. Ma préférence étant avec le sirop de patate douce, mais les autres sont tout aussi bons. Je raffole du anko, ce fut donc là aussi un petit régal, tout comme le macha. Après, le choix se fait en fonction des envies et des goûts de chacun. Il y a, entre autres, kaki, caramel, fraise, etc.

Kakigori de la boutique Asami Reizo Kakigori de la boutique Asami Reizo Kakigori de la boutique Asami Reizo Kakigori de la boutique Asami Reizo
Kakigori de la boutique Asami Reizo

Le sanctuaire Hodosan-jinja

La nuit tombe, mais pour terminer comme il se doit la journée, direction le sanctuaire Hodosan-jinja. Lors des koyo le temple est illuminé, ce qui donne encore plus de beauté au lieu. Je suis un grand amateur de tout ce qui touche de près ou de loin aux sanctuaires ou aux temples, je ne peux être que ravie face à un tel spectacle.

Torii du sanctuaire Hodosan-jinja
Torii du sanctuaire Hodosan-jinja

Après avoir passé le torii, je monte sur de nombreuses marches pour me retrouver face au bâtiment principal. Fondé il y a 1900 ans, et depuis restauré à plusieurs reprises, c'est un sanctuaire antifeu où deux loups en sont devenus les protecteurs. En plus du feu et des incendies, ils protègent aussi contre les voleurs. Pour l'histoire, un jour le fils du 12e Empereur a voulu monter au Mont Hodo avec son armée. Mais il est entouré d'un incendie. C'est alors qu'un loup blanc et noir sont apparus. Ces deux loups ont arrêté l'incendie et guidé le fils jusqu'au sommet. Ému, il a décidé de fonder ce sanctuaire.

Le sanctuaire Hodosan-jinja Le sanctuaire Hodosan-jinja
Le sanctuaire Hodosan-jinja de nuit

Ce sanctuaire est le seul qui possède une étoile au guide Michelin.

Le sanctuaire Hodosan-jinja Le sanctuaire Hodosan-jinja
Certains des ornements du sanctuaire de nuit

Après avoir fait le tour du bâtiment principal dans la nuit et un omikuji, conseil de la divinité, qui est très favorable, il est temps de manger et de se rendre à l'hôtel.

Mais avant l'arrivée à l'hôtel, petit arrêt car il y a un entraînement de taiko, tambour au Japon que je vous laisse savourer en vidéo.

L’hôtel Miyamoto-ke

Seconde journée qui débute. J'ai passé la nuit à l'hôtel Miyamoto-ke. Sa particularité c'est qu'il est tenu par un ancien sumo : Miyamoto-san. Ce qui explique le nom de cet hôtel.

L'hôtel Miyamoto-ke L'hôtel Miyamoto-ke L'hôtel Miyamoto-ke
L'hôtel Miyamoto-ke

Entouré de verdures au milieu de la campagne, c'est un endroit très agréable. Mais qui dit campagne implique obligatoirement très peu d'activités aux alentours, du moins pour le tourisme. C'est un peu dommage.
L'hôtel possède un certain standing, je l'avoue, mais un petit plaisir ne fait jamais de mal. Pour ma part, cela me change de ma guest house.

Chaque chambre est très spacieuse, on dort sur un futon et j'avais pour mon plaisir, en plus de salle de bains, une petite cuisine. Une autre pièce était aussi présente au besoin. Autrement dit, il y a de l'espace. Enfin, différents draps, si j'avais froid, et un yukata étaient aussi mis à ma disposition. On retrouve aussi l'éternel service à thé sur la table.

Quant à la vue, étant au rez-de-chaussée, elle reste des plus basique, mais elle doit différer de celle des chambres présentes à l'étage. Donc si vous le pouvez, essayer de privilégier les chambres à l'étage.

L'hôtel Miyamoto-ke L'hôtel Miyamoto-ke
L'hôtel Miyamoto-ke L'hôtel Miyamoto-ke L'hôtel Miyamoto-ke
Ma chambre à l'hôtel Miyamoto-ke

En plus de tout cela, les lieux possèdent un onsen. Les onsen sont des sources chaudes naturelles au Japon dont l'eau est issue de sources volcaniques. On s'y rend en tenue d'Ève. Je vous laisse admirer les lieux avec les photos que j'ai pu prendre sur place.

Onsen de l'hôtel Miyamoto-ke Onsen de l'hôtel Miyamoto-ke Onsen de l'hôtel Miyamoto-ke
Onsen de l'hôtel Miyamoto-ke

Puis, j'ai eu la chance de pouvoir rencontrer le maître des lieux dont voici quelques photos. C'est la première fois que je vois un sumo, je dois avouer que cela fait un petit quelque chose. ^^

Miyamoto-san Ceinture de sumo de Miyamoto-san
Miyamoto-san & Habit de parade pour les cérémonies d'ouverture qui est très précieux.

Quant au petit déjeuner, sachez qu'il est japonais et donc complètement à l'opposé de l'Europe. Vous retrouverez du poisson, du miso, de la salade, du riz, du natto et j'en passe. Pour ma part, je me suis régalé ! Mais je préfère vous prévenir. ^^


>> Si vous souhaitez réserver, voici le lien sur le site de réservation : Agoda <<


À table

Pour ceux qui me connaissent, ils savent que je ne suis pas difficile en ce qui concerne la nourriture. Je mange de tout, même du natto, qu'au passage je trouve très bon.

Le restaurant Chinbata Vue du restaurant Chinbata
Le restaurant Chinbata et la vue qui est proposée

Je décide donc de me rendre au restaurant Chinbata qui propose les spécialités de la région : waraji katsudon et buta misodon. Pour le premier, il s'agit de côtelette de porc pané frit de très grande taille. Quant au second, c'est aussi une côtelette de porc, mais cette fois mariné dans le miso et cuit.

Ce restaurant vous propose de soit manger les deux dans un même plat ou bien de choisir soit l'un soit l'autre. Pour moi, cela sera les deux. Cela permet par la même occasion de goûter aux deux. Ma préférence va au buta misodon. Les prix allant de 900 ¥ à 1,700 ¥ (de ~ 6 € 75 à ~ 12 € 75) au moment où j'écris ces lignes.

Le waraji katsudon et buta misodon au restaurant Chinbata
Le waraji katsudon et buta misodon au restaurant Chinbata

Musée

Le ventre bien rempli, je me rends vers le musée Chichibu Matsuri Hall qui présente le matsuri, festival, de la ville qui se déroule les 2 et 3 décembre de chaque année.

Ouvert entre avril et novembre de 9 h 00 à 17 h et 10 h  à 17 h entre décembre et mars, il vous propose, pour 500 ¥ (~ 3 € 75), de découvrir ce matsuri si vous n'avez pas la chance d'être sur place lorsqu'il se déroule.

Je débute ma visite par une pièce où deux chars sont exposés. Impressionnants !

Les chars au Chichibu Matsuri Hall Les chars au Chichibu Matsuri Hall
Les chars au Chichibu Matsuri Hall Les chars au Chichibu Matsuri Hall Les chars au Chichibu Matsuri Hall
Les chars au Chichibu Matsuri Hall

Puis durant 8 minutes, une projection du matsuri va avoir lieu. C'est comme si j'y étais ou presque. Je vous laisse admirer une partie de la projection que j'ai filmée.

Puis je continue ma visite par un documentaire qui explique les différents matsuri de Chichibu et tout cela en 3D. Malheureusement, cela n'est qu'en japonais. Dans la salle du haut, vous en trouverez un autre sous-titré en anglais, mais qui va plus s'attarder sur tout le côté historique. Et toujours dans ce second étage, vous trouverez différentes informations sur le déroulement d'un matsuri avec les objets, costumes, entre autres, utilisés.

Le Chichibu Matsuri Hall Le Chichibu Matsuri Hall
Le Chichibu Matsuri Hall

Composé de deux étages, j'ai trouvé cela intéressant. N'ayant jamais assisté à aucun matsuri, ce fut une première approche, mais si cela reste loin de la réalité, je suppose. J'ai beaucoup aimé la reproduction du matsuri avec jeu des lumières avec les musiques, cela donne réellement quelque chose qui m'a fasciné et séduis. Quant au documentaire en 3D, si l'on ne parle pas japonais, cela perd un peu de son intérêt. Quant au reste de la visite, cela reste tout aussi intéressant, car cela permet d'aller plus dans le détail pour tout ce qui concerne l'organisation et le déroulement.

Au final, pour le néophyte que je suis sur le sujet, cela ne m'a pas déplu. Bien au contraire, c'est justement très enrichissant.

Sanctuaire de Chichibu

Après cette visite instructive, je me rends au sanctuaire de Chichibu. Conception qui a lieu il y 2100 ans, c'est le sanctuaire de toute la région. Il possède un fort lien avec l'alcool, d'où ses barils de saké où différentes offrandes sont faites, ainsi que les chevaux.

Le sanctuaire de Chichibu Le sanctuaire de Chichibu Le sanctuaire de Chichibu
Le sanctuaire de Chichibu avec ses barils de saké

On retrouve différentes sculptures comme les 3 singes, la chouette et le dragon bleu. La chouette est un porte-bonheur, mais elle est aussi symbole de sagesse. Il en est de même pour les 3 vieux singes sur le même symbole. Quant au dragon bleu, alors qu'il faisait le mal, lorsque l'on a enchaîné, il est devenu sage. On retrouve encore une fois un symbole de sagesse. Je vous parlerai davantage dans un futur dossier Japon, mais je voulais vous donner une première approche.

Le sanctuaire de Chichibu Le sanctuaire de Chichibu Le sanctuaire de Chichibu
Les différentes sculptures au sanctuaire de Chichibu

Je déambule et j'apprécie, comme toujours, me retrouver dans de tels lieux. Certes, d'un point de vue architectural, cela ne change pas énormément, hormis ces magnifiques sculptures, mais toute l'histoire derrière chaque sanctuaire ou bien temple est différente. Ces endroits emplis de sagesse me donnent envie de rester juste présent et d'admirer les lieux.

Onsen : Matsuri no Yu

Après avoir visité le sanctuaire et déambulé dans les rues adjacentes, je me dirige vers l'onsen qui est connecté à la ligne Seibu Railway de Chichibu.

Une des entrée du onsen Matsuri no Yu
Une des entrées du onsen Matsuri no Yu

J'aurai réellement aimé pouvoir l'essayer, mais l'horloge ayant trop tourné, je manque de temps. Cependant, je comptais quand même vous parler de ce dernier et des parties commerciales.

Ouvert le 24 avril 2017, il est inspiré par le matsuri de Chichibu. On retrouve, bien sûr, l'onsen, mais aussi toute une zone commerciale où vous pourrez trouver souvenirs, objets traditionnels, bars et restaurants avec les spécialités tel que le zunda (soja vert écrasé). Lié à Chichibu, vous trouverez aussi de nombreux objets en lien à cette dernière.

Zone commerciale du onsen Matsuri no Yu Zone commerciale du onsen Matsuri no Yu
Zone commerciale du onsen Matsuri no Yu Zone commerciale du onsen Matsuri no Yu
Zone commerciale du onsen Matsuri no Yu

Je n'ai donc pas pu essayer le onsen, mais j'ai constaté que l'on peut avoir accès, en plus des sources, à des zones pour se reposer, des massages ou bien si on veut aller plus loin, des zones privatives pour se reposer, que l'on appelle premium et que l'on paye pour 2 h de temps et de repos.

Entrée du onsen Matsuri no Yu
Entrée du onsen Matsuri no Yu

Après avoir fait le tour, j'ai souhaité acheter une spécialité d'ici, mais malheureusement il n'en avait plus. Tant pis, ce n'est que partie remise. Comme il n'y a que des trains toutes les heures en direction d'Ikebukuro, je me dépêche pour ne pas le rater. 2 h 30 plus tard je suis chez moi.

Départ de Chichibu vers ma guest house
Départ de Chichibu vers ma guest house

Verdict

Chichibu est un endroit qui ne demande qu'une seule chose : être davantage découvert. J'ai beaucoup aimé mon passage de deux jours, mais si je décide d'y retourner, je vais essayer de trouver des randonnées à faire, car c'est avant tout ce que j'apprécie le plus, me retrouver au contact de la nature avec ses temples et sanctuaires.

Cependant, la ville a du charme et propose de nombreuses activités. Ayant un passé avec la soie, il existe encore deux fabricants qui vendent leurs produits comme des kimonos, portefeuilles, etc. Vous trouverez aussi de nombreux ryokan afin de pouvoir passer la nuit. Que cela soit la ville ou les alentours, il y a de quoi faire pour ne pas s'ennuyer. Donc si vous aimez la campagne et que vous ne voulez pas vous éloigner de la capitale, en 1 h 30 du centre, Chichibu peut-être une solution envisageable.

Auteur

Benoît

Je suis passionné par le Japon depuis mon plus jeune âge. J'ai toujours aimé faire partager ma passion. C'est alors que tout naturellement je décide de créer Japan World en 2005.

2 Commentaires

  • olivier
    4 décembre 2017
    Posté par olivier

    La région a l'air vraiment top, un peu à l'écart des circuits classiques, et très axée sur sa nature, ça me donne carrément envie d'y faire un tour ! Le train est vraiment grand luxe, et même si c'est un restaurant français, je tenterai bien l'expérience. Encore une région à visiter ! Tu penses que 2 jours sont suffisants pour bien en profiter ou on peut y rester plus longtemps ?

    Rapporter
  • Benoît
    26 décembre 2017
    Posté par Benoît

    Suite à une erreur, je poste à nouveau mon message du 5 décembre.

    Pour moi deux jours semblent suffisant si tu vas à Chichibu et Nagatoro. En deux jours j'ai fait de nombreuses choses, il m'en reste encore, mais en voyage touristique, deux jours me semblent le bon compromis.

    La période d'automne est splendide, mais au vu des photos que j'ai pu voir, le printemps semble être aussi une très belle période qui serait conseillée de faire au vu des nombreuses floraisons dans la région.

    Mais en ciblant tes intérêts et ce que tu veux faire, tu as de quoi faire sur deux jours.

    Rapporter

Laissez un commentaire

En postant un commentaire sur Japan World vous êtes en accord avec ses mentions légales et vous l'autorisez à enregistrer vos données.


À propos

De mon prénom Benoît, je suis un passionné du Japon depuis mes 13 ans. 30 ans au moment où j'écris ces lignes, je ne souhaite qu'une seule chose : assouvir ma passion et surtout la faire partager au plus grand nombre.

Cette passion a commencé, comme pour beaucoup, par les mangas avec Dragon Ball. Mais très rapidement je me suis...

Lire la suite

Publicité

Japan World : Voyage utilise des cookies afin d'améliorer le site web. En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies.

Pour en savoir davantage sur l'utilisation des cookies : Mentions Légales.